Enregistrement numérique des cultures à partir de 2027: êtes-vous prêt pour l’avenir?
La réglementation européenne relative à la protection des cultures et à l’enregistrement des cultures se numérise de plus en plus. Pour les producteurs en Belgique et aux Pays-Bas, la direction est claire: l’enregistrement électronique deviendra la norme. Ceux qui travaillent encore aujourd’hui avec des notes éparses, des carnets de pulvérisation papier ou plusieurs fichiers Excel risquent de devoir fournir davantage d’efforts pour se conformer aux nouvelles règles. En enregistrant déjà vos données de manière numérique, vous évitez les mauvaises surprises et vous vous préparez à la future législation.
L’Europe mise sur l’enregistrement numérique des cultures
Au sein de l’agriculture européenne, les données relatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques doivent être plus accessibles et plus faciles à contrôler. La transparence devient essentielle pour de nombreux acteurs. Les autorités, les acheteurs, les conseillers et les partenaires de la chaîne demandent de plus en plus des données culturales numériques fiables.
Pour les producteurs, l’enregistrement des cultures n’est donc plus seulement une obligation administrative, mais devient également un élément important de la sécurité alimentaire, de la durabilité et de la gestion de l’exploitation.
Même si la Belgique et les Pays-Bas appliquent les règles européennes à leur manière, les producteurs des deux pays constatent la même évolution: davantage de numérisation, davantage d’accords communs sur les données et un besoin croissant d’un enregistrement uniforme des cultures.
Qu’est-ce que cela signifie pour les producteurs belges et néerlandais?
Les producteurs en Belgique et aux Pays-Bas sont confrontés à des obligations d’enregistrement numérique toujours plus étendues. Ils doivent notamment pouvoir démontrer quels produits phytopharmaceutiques ont été utilisés, sur quelle parcelle, à quel moment et à quelle dose.
Aux Pays-Bas, la NVWA réalise des inspections et veille au respect des prescriptions culturales ainsi qu’à l’utilisation correcte des produits phytopharmaceutiques. En Belgique, ce rôle est assuré par l’AFSCA.
Par ailleurs, les enregistrements liés aux parcelles, à la fertilisation, aux aides, à la gestion de l’exploitation et aux systèmes de qualité jouent un rôle important. Aux Pays-Bas, une grande partie de ces démarches s’effectue via les guichets numériques de la RVO. En Belgique, elles passent par l’Agence de l’Agriculture et de la Pêche (Flandre) ou le Service public de Wallonie.
Les cahiers des charges tels que Vegaplan, GLOBALG.A.P., TopCrop et PlanetProof peuvent également imposer des exigences supplémentaires en matière d’enregistrement et de justification.
À partir du 1er janvier 2027, les enregistrements exigés par la réglementation européenne sur les produits phytopharmaceutiques devront être disponibles sous format numérique. En saisissant directement les données de façon numérique, celles-ci sont plus faciles à retrouver lors des contrôles, certifications, demandes d’aides et rapports. Cela évite également les doubles encodages et permet de gagner du temps tout en réduisant la charge administrative.
Pourquoi commencer dès maintenant avec l’enregistrement numérique des cultures?
De nombreux producteurs attendent l’entrée en vigueur officielle d’une obligation. Pourtant, c’est souvent la préparation qui demande le plus de temps.
Par exemple:
- enregistrer correctement les parcelles;
- uniformiser l’enregistrement des cultures;
- former les collaborateurs à l’utilisation de l’enregistrement mobile;
- numériser les données historiques;
- mettre en place les connexions avec les certifications et les acheteurs.
Ceux qui attendent 2027 devront tout organiser en même temps.
Les codes EPPO: un langage commun pour les cultures, maladies et ravageurs
L’une des évolutions majeures de la numérisation est l’utilisation des codes EPPO (anciennement codes Bayer). EPPO signifie European and Mediterranean Plant Protection Organization. Cette organisation gère des codes standardisés pour:
- les cultures;
- les maladies;
- les ravageurs;
- les mauvaises herbes;
- les organismes.
L’avantage est simple: tout le monde utilise la même dénomination. Là où différentes parties parlent de pomme de terre, potato ou Solanum tuberosum, un code EPPO renvoie toujours exactement à la même culture. Cela réduit les risques d’interprétation et rend les échanges de données entre producteurs, conseillers, acheteurs et autorités beaucoup plus fiables. Cette standardisation devient de plus en plus importante pour les futurs rapports numériques et l’échange de données.
Les codes BBCH: un enregistrement uniforme des stades de croissance
L’échelle BBCH décrit les stades de croissance des cultures de manière uniforme. Le code se compose généralement de deux chiffres, allant de 00 à 99. Il permet d’indiquer précisément à quel stade de développement se trouve une culture au moment d’un traitement ou d’une observation. Cela réduit les différences d’interprétation et améliore à la fois la précision de l’enregistrement cultural et la communication entre le producteur et son conseiller.
Enregistrer au bureau comme sur la parcelle
L’un des principaux défis de l’enregistrement des cultures est que les travaux sont souvent réalisés sur le terrain. C’est pourquoi de plus en plus d’exploitations choisissent d’enregistrer directement les interventions au moment où elles sont effectuées.
Qu’il s’agisse d’un traitement phytosanitaire, d’une observation ou d’une fertilisation, un enregistrement immédiat évite les pertes d’information ou les ressaisies ultérieures. Cela permet non seulement de gagner du temps, mais aussi d’améliorer la qualité de l’administration.
Comment AgroVision Crops vous accompagne
Pour aider les producteurs dans la numérisation de leur administration, AgroVision Crops prend en charge l’enregistrement numérique des cultures via PC, tablette et smartphone. Vous pouvez ainsi enregistrer immédiatement toutes vos données directement depuis la parcelle.
Par ailleurs, AgroVision continue de développer ses solutions afin de répondre à l’évolution de la réglementation. À l’avenir également, AgroVision investira dans de nouvelles fonctionnalités adaptées aux évolutions du secteur, notamment en matière de traçabilité, d’échange de données et de gestion des lots.
Commencez dès aujourd’hui avec l’enregistrement numérique des cultures, pas seulement lorsqu’il sera obligatoire
Les producteurs qui investissent dès aujourd’hui dans un enregistrement numérique structuré évitent une charge administrative supplémentaire à l’avenir et disposent en permanence des données nécessaires pour les contrôles, les certifications, les fournisseurs, les transformateurs et les autres partenaires de la chaîne.
